Bio

Initiée par une mère pianiste, Rosalie Hartog s’approprie la musique par le violon, dès 3 ans. Aux limites de l’apprentissage sauvage, elle apprivoise les vertus de la technique, en domptant l’académisme des Conservatoires jusqu’aux Prix de violon et de Musique de chambre, à Toulouse. Elle perfectionne ses facultés d’improvisation à l’école de Jazz Arpège à Paris, et obtient sa Maitrise de Cinéma en réalisant en 35mm le court métrage « Carambouille ».

Son itinéraire professionnel navigue du théâtre, dans « l’Inondation » par Pierre Allio et la compagnie Les Lucioles, vers les tournages de « Ces amours-là » (C. Lelouch), « Le Convoyeur » (Boukrief), « Ne touche pas à la hache » (Rivette), « Jean-Philippe » (Hallyday/Luchini), « C’est le bouquet ! » de J. Labrune,  Nicolas Baby, Eric Serra, ou Michel Legrand.

Elle se restreint à la musique à partir de 2007, devient violoniste papillonnant pour Corneille, Aznavour, BabX, Grand Corps Malade, Archibald, dans plusieurs orchestres, les Quatuors à cordes Ivana (classique) et Accordo (Vivaldi-Tzigane), le groupe de Nicolas Fraissinet (3 albums), enregistre violon et voix pour Kadosch (2 albums), compose, joue et chante sur les 3 albums du quintet Balval, celui du Duo Rouge Tandem et accompagne James Thierrée à l’Opéra Garnier.

Après plus de 499 concerts, elle écrit, en français et interprète ses compositions au violon et à la voix.

« BLEUS » (EP de 4 titres) est une invitation à plonger dans nos turbulences humaines, découvrir des brèches d’espoir et nos possibles métamorphoses.

L’album à venir, avec son quatuor à cordes « Les échappées » sert des arrangements ciselés aux intentions délicates. Des rythmes organiques tiennent en éveil d’heureuses mélancolies mélodiques teintées d’humour. Par ses langages musicaux classique, populaire, contemporain, jazz et tzigane, Rosalie aborde avec subtilité la richesse de nos états d’âme. Ses chansons, traces d’un vécu sublimé, et son chant, sur le fil, tentent une traversée lumineuse par des ponts suspendus (aux limites de la rupture), sur l’abime de nos peurs.

Le groupe s’est déjà produit dans plusieurs styles de salles, comme la Médiathèque de Fontenay-aux-roses, en plein air au festival Idéklic, à l’Espace culturel Marc Jacquet de Barbizon, à La Menuiserie à Pantin, à l’atelier de lutherie Brette d’Aubervilliers, à la Manufacture à Chanson de Paris, à la Médiathèque d’Arcueil, au théâtre de l’âne vert à Fontainebleau, dans la salle « Le Lustre » à Paris, L’Illiade à Illkirsh, à Hem en première partie de Grand Corps Malade, Apremont…

DISCOGRAPHIE       Rosalie Hartog « Bleus »  Balval « Blizzard Bohème», « Le ciel tout nu », « Ten hand band » BabX « christal Ballroom » L « premières lettres » Grand corps malade  « Il nous restera ça » Camélia Jordana « Dans la Peau » Nicolas Fraissinet « courants d’air », « les métamorphoses », « Live », « Voyeurs ». Pan à Paname « Fantaisies pour steel band » Archibald « Tiptoes » Kadosch «BabelEyes», «Pix’Elles».

Karakoil Production

Aionatem Production

Inouïe Distribution